Adoration Eucharistique à Cadenet

22 novembre 2019

Venez, adorez-Le !

L’Adoration Eucharistique est proposée tous les jeudis de l’Avent à Cadenet.

De 6h à 18h30, chacun est invité à venir au plus intime de Dieu.

Pour des raisons d’organisation des créneaux horaire, n’hésitez pas à envoyer un mail à cadenet.paroisse@gmail.com ou à vous adresser directement à l’équipe d’adoration au 0679721226

Si vous ne pouvez assurer de présence régulière, venez quand vous le souhaitez !

L’adoration eucharistique procure non seulement des effets immédiats mais aussi quelques effets secondaires.

Soyez en certain, Jésus, dans son Saint-Sacrement est un thérapeute disponible 24h/24h !

Qu’il soit dans un ostensoir ou caché dans le tabernacle, il est toujours présent, attentif et prêt à vous envahir de sa tendresse divine. Lui qui parle d’amour comme personne le dit ainsi : « Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. » (Mt 11, 28). Avec Lui, vous n’avez besoin de rien. Il vous suffit juste de venir Le voir, de Lui offrir tous vos soucis de la journée, surtout ceux qui sont parfois trop écrasants. Avec lui, pas la peine de parler. Votre cœur exprimera tout, beaucoup mieux que les paroles, et il le connaît mieux que vous le connaissez vous-même.

Il est surprenant de voir l’efficacité si rapide du traitement de l’adoration eucharistique : paix intérieure, soulagement, gratitude.

Pour s’en convaincre, il n’y a rien de mieux que de lire ce que Jean Paul II écrit sur son expérience personnelle d’adoration, dans l’encyclique Ecclesia de Eucharistia : « C’est magnifique de s’arrêter auprès de Lui et comme un disciple bien aimé, se pencher sur Sa poitrine (comp. Jn 13, 25) et de sentir le contact de l’amour infini de Son cœur. Combien de fois, chers frères et sœurs, j’ai vécu cette expérience et reçu de Lui la force, le réconfort et le soutien ! »

Effets secondaires

Comme pour chaque traitement, la question des effets secondaires se pose. Cela vaut la peine d’être averti.

Après seulement un quart d’heure à proximité du Saint-Sacrement, il pourrait y avoir un désir ardent de cette rencontre du cœur à cœur. Un besoin de retrouver ce silence, ce temps d’adoration et de contemplation de plus en plus souvent. C’est ce qu’a exprimé Jean Paul II lui-même : « Comment ne pas ressentir le besoin renouvelé de s’arrêter plus longuement devant le Christ présent dans le Saint-Sacrement pour une conversation spirituelle, une adoration silencieuse dans une attitude d’amour ? »

Oui, il existe un risque de dépendance pour les personnes particulièrement sensibles à l’amour.

Cependant, le thérapeute trouvera certainement le moyen de vous avertir et de vous aider à retourner à vos tâches conformément à votre vocation. Avec une nouvelle énergie et une approche positive. (Aleteia)